Une pensee pour Marie_jo
01/03/2006 22:51 par aimer_la_vie

Il y a des jours où
c'est plus pénible que d'autres
Il y a des jours où
on aimerait être quelqu'un d'autre.
Aujourd'hui fut plutôt pénible...
Une journée de déceptions
Même si d'habitude tu es moins sensible
À fleur de peau étaient tes émotions.
Tu n'es pas seule dans cette galère
Je t'apporte mon soutien si tu le veux
Tu es mon amie et je suis sincère
Même si on se connaît depuis peu.
Se laisser aller quelques fois
apporte un soulagement
Se confier parfois
attire les encouragements.
Je veux t'aider à faire le grand saut à recommencer encore plus fort
J'espère que ces quelques mots
ont été quelque peu un réconfort.
Bisous
Je pense a toi
Amicalemet
Barbara_Benjamat

Il fait noir...il fait froid
Seule la lumière d'une bougie illumine la chambre où je me trouve...
Assise dans un coin..
Je te contemple toi...prisonnier des mes doigts..
Mon stylo...mon cher stylo..
Cher ami...te souviens tu..des jours..des nuits des années même...
Où tu était là...
A essuier mes larmes...à apaiser mes douleurs d'âme..
A si bien comprendre...mon coeur de femme..
ce coeur, qui n'était rien qu'une proie...proie d'une loi..
une loi sans lois..
Te souviens tu cher ami...
c'était un jour d'hiver...un jours glacial
je tremblais, je claquais les dents...
de peur? de froid? je ne sais pas..
Tout ce que je sais..c'est que tu étais là près de moi...
tu tenais ma main...tu enlaçais mes petits doigts..
te souviens tu cher ami..
Je voulais hurlais...et tu était là pour me rendre la voix...
Je voulais crier
"injuste Dieu"..
et tu étais là pour ramaser la cendre de ma foi..
je voulais mourir...et tu étais là pour semer en moi la joie...
oh! cher ami...pardonne moi, pardonne moi si un jour j'ai osé de trahir...pardonne moi si un jour je n'ai pu t'ouvrir le coeur...
car j'vais si peur que tu ne puisses me comprendre...
Si peur que tu m'entendes pleurer...
Brisée en mille...j'aurais tant voulu crier:
je souffre mon ami...je souffre..
le regard perdu dans le ciel, noirci par ma peine..
oh! ciel je te lance mes prières...
prières secrêtes...elles sont tel un réseau de barbelés déssinant la limite me ma souffrance...en lutte..
Mes prières...ce tas de cendre...que j'espère; un jour enfantera l'espoir...
Oui! c'est cela mes prières...
Je l'ai vu sortir de mes mains..
Un amour, une lumière blanche..
Qui m'aveugle, m'envoute et me laisse
Esclave de tes yeux..
Je t'ai choisi parmi des milliers..
Je t'ai élu Roi de mon coeur..
Prends y soin..
Viens, ferme les yeux et laisse moi te dire des choses..
Promets moi que..:
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille..
Lorsque mes cheveux bruns seront des cheveux blancs,
Tu me serreras très fort contre toi..
Et tu sentiras tous mes vieux membres tremblants...
Quand nous croiserons de jeunes amoureux...
tu me sourira avec tes yeux ridées..
attendris et plein d'amour..
Nous nous regarderons assis sous notre petite maison...
Nous nous ressouviendrons de mille choses..
Nous nous ressouviendrons du jour où tout a commencé..
Le jour où tu as renversé mon coeur..
Nous nous regarderons...sans rien se dire...
Dans ce silence...
Je te promettrai de t'aimer d'avantage..
Et jusqu'à mon dernier souffle..
Je t'aimerais...aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain..
Je caresserais les rides du visage..je les aimerais, puisque..
chaque ride aurait vécu notre histoire..
Nos souvenirs s'enlaceront..sans cesse entre nous
Et tisseront d'autres liens...
Oui,..nous serons vieux, très vieux, affaiblis par l'âge..
Mais toujours aussi amoureux..
Car vois-tu, chaque jour je t'aime davantage,
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain...

Chafaki Allah
Comment peu il être, que comme par le passé, tout à coup surgit, une si belle Véritée...De celle, qui toujours, a su donner sa vie, peut être encore le principe infini.
Au bourgeon de mère, toute sa vie, pour éclos,hommages et tendresses pour tous ces jours nouveaux. Comme une carresse, tourne et encore autour, la douce caresse de son plus tendre amour.
Je reste pourtant seule, devant tout ce silence, mais mon coeur fredonne pour bien plus qu'il ne danse. Encore aujourd'hui rien n'a su effacé, de toutes ces heures et ces nuits sacrifiées.
Honneur à ceux qui au fond de leurs yeux, en son amour brille encore un feu. Ultime tendresse bien au-delà du temps, dans le respect ne mérites tourment.
.Dans ce visage ou sillonne le jour c'est tout l'amour qui se donne sans détour. Sans un regard n'y retours aux passés, un coeur de mère est toujours habité.
De son soleil inondant toutes les heures, même en la nuit vient faire fuir la noirceur,dans sa tendresse depuis l'éternité,même dans l'averse elle a su intriguée.
Belle et tendre douceur du long jour inachevé, portant sur son coeur et ces bras la rosé.Berceau de l'aurore, du ciel toujours voilé, réchauffe sur ton coeur ce que ton âme a bercé.
Au fil du temps, tu as su préservé, tout un jardin qui a su fructifié. Sur ton pas lourd qui embrasse le sol, c"est pour toi, mère, que les fleurs chantent et que les oiseaux volent

Choukrane Yima
Que Dieu te protège et tous ceux qui sont chers à ton coeur.
C'est de la chaleur
Qui réchauffe nos coeurs.
C'est de la douceur
Qui affaiblit nos pleurs, nos douleurs.
C'est une fleur
Qui apporte du bonheur.
C'est une présence
Qui éloigne l'absence.
L'amour et l'amitié
Ne peuvent s'accorder.
L'amitié reste gravée,
Assombrie le passé.
On se sent rassuré;
On se sent aimé.
C'est une blessure à vie,
Quand tout est fini.
La solitude reprend sa place,
La peur refait surface.
Le vide nous entoure,
Tout redevient lourd.
Les mots ne peuvent définir,
C'est une partie de nous qui se déchire.
Pourquoi être aimé?

Il est deux Amitiés comme il est deux Amours.
L'une ressemble à l'imprudence ;
Faite pour l'âge heureux dont elle a l'ignorance,
C'est une enfant qui rit toujours.
Bruyante, naïve, légère,
Elle éclate en transports joyeux.
Aux préjugés du monde indocile, étrangère,
Elle confond les rangs et folâtre avec eux.
L'instinct du coeur est sa science,
Et son guide est la confiance.
L'enfance ne sait point haïr ;
Elle ignore qu'on peut trahir.
Si l'ennui dans ses yeux (on l'éprouve à tout âge)
Fait rouler quelques pleurs,
L'Amitié les arrête, et couvre ce nuage
D'un nuage de fleurs.
On la voit s'élancer près de l'enfant qu'elle aime,
Caresser la douleur sans la comprendre encor,
Lui jeter des bouquets moins riants qu'elle-même,
L'obliger à la fuite et reprendre l'essor.
C'est elle, ô ma première amie !
Dont la chaîne s'étend pour nous unir toujours.
Elle embellit par toi l'aurore de ma vie,
Elle en doit embellir encor les derniers jours.
Oh ! que son empire est aimable !
Qu'il répand un charme ineffable
Sur la jeunesse et l'avenir,
Ce doux reflet du souvenir !
Ce rêve pur de notre enfance
En a prolongé l'innocence ;
L'Amour, le temps, l'absence, le malheur,
Semblent le respecter dans le fond de mon coeur.
Il traverse avec nous la saison des orages,
Comme un rayon du ciel qui nous guide et nous luit :
C'est, ma chère, un jour sans nuages
Qui prépare une douce nuit.
L'autre Amitié, plus grave, plus austère,
Se donne avec lenteur, choisit avec mystère ;
Elle observe en silence et craint de s'avancer ;
Elle écarte les fleurs, de peur de s'y blesser.
Choisissant la raison pour conseil et pour guide,
Elle voit par ses yeux et marche sur ses pas :
Son abord est craintif, son regard est timide ;
Elle attend, et ne prévient pas.